Avec Jazzin’ Riviera, 70 ans de jazz sur la Côte d’Azur, Jonathan Duclos-Arkilovitch retrace une longue histoire d’amour entre le jazz et la Riviera, de Saint-Tropez à Nice, d’Antibes à la Fondation Maeght.
La Côte d’Azur n’a pas seulement accueilli le jazz : elle l’a adopté, célébré, transformé en art de vivre. Avec Jazzin’ Riviera, 70 ans de jazz sur la Côte d’Azur, Jonathan Duclos-Arkilovitch propose une traversée passionnante d’un territoire où les notes bleues se mêlent à la mer, aux nuits d’été, aux artistes, aux festivals et aux lieux devenus mythiques.
L’ouvrage rappelle que l’histoire du jazz sur la Riviera dépasse largement le cadre des scènes et des concerts. Elle croise l’histoire du XXe siècle, les voyages, les guerres, les artistes de passage, les écrivains, les peintres, les musiciens et les figures qui ont fait de la Côte d’Azur un territoire cosmopolite. Le jazz y arrive, s’y installe, s’y réinvente. Il accompagne une Riviera moderne, vivante, libre, ouverte aux influences.
Dans ce livre, on retrouve les grandes figures et les grands moments : Joséphine Baker, les orchestres américains, Ella Fitzgerald sous les pins de Juan-les-Pins, Sidney Bechet à Antibes, mais aussi les courants plus libres et expérimentaux avec Sun Ra, Albert Ayler ou Cecil Taylor du côté de la Fondation Maeght. C’est toute une géographie du jazz azuréen qui se dessine, entre clubs, festivals, plages, villes et lieux d’art.
Historien de formation, né à Saint-Tropez en 1973, Jonathan Duclos-Arkilovitch a nourri cet ouvrage d’un travail de recherche, de rencontres et d’interviews menées entre Paris et la Côte d’Azur. Son regard permet de replacer le jazz dans une histoire culturelle plus vaste : celle d’un territoire où la musique devient mémoire, mouvement et identité.
Préfacé par Stéphane Grappelli, Jazzin’ Riviera est un livre précieux pour comprendre pourquoi la Côte d’Azur occupe une place si singulière dans l’imaginaire jazz. Un ouvrage à redécouvrir pour tous ceux qui veulent relier les scènes d’aujourd’hui aux grandes vibrations d’hier.

