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Zucchero au Palais Nikaïa : le blues, la soul et l’Italie dans la voix

Publié le 8 juillet 2026 — mis à jour le 1 août 2026

Ce 23 juin au soir au Palais Nikaïa, Zucchero a rappelé pourquoi il reste l’une des grandes voix européennes du blues-rock et de la soul.

Entouré d’un vrai live band, solide, généreux, organique, l’artiste italien a traversé son répertoire avec cette intensité intacte : une voix toujours là, rocailleuse, puissante, habitée, capable de faire monter l’émotion comme de faire danser toute une salle.

Cette tournée, “BAILA (Sexy Thing) 25th, Under the Moonlight”, célèbre les 25 ans de l’un de ses titres les plus populaires, mais le concert allait bien au-delà de la nostalgie. Zucchero y a fait entendre toute son histoire musicale : le gospel, le blues, la soul, le rock, l’Italie profonde et cette élégance de crooner rugueux qui lui a permis de croiser les plus grands.

On pense forcément à ses liens avec les légendes : Tina Turner, Miles Davis, Marvin Gaye, Luciano Pavarotti… autant de fantômes lumineux qui planaient sur cette soirée, comme des clins d’œil à une vie de musique, de rencontres et de scènes mythiques.

Et bien sûr, le public a eu droit aux incontournables : Baila, Miserere, Diamante, Dune mosse, Diavolo in me… ces titres qui appartiennent désormais à la mémoire collective et que le Nikaïa a repris avec ferveur.

Un concert chaleureux, vibrant, sincère.
Zucchero n’a rien perdu de sa voix, ni de son âme

Le club continue

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