« Dans les rues d’Antibes » : Sidney Bechet compose la mémoire d’une ville
Après son mariage célébré à Antibes en 1951, Sidney Bechet transforme la ville et sa propre histoire en un classique du jazz New Orleans.
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Dès les années 1910…
Les Carnets du jazz sur la Côte d’Azur
Quatorze chapitres pour parcourir plus d’un siècle d’histoire, de musique et d’archives.
Annexe documentaire
Retrouvez les ouvrages, fonds d’archives, documents et repères qui accompagnent les Carnets.
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Après son mariage célébré à Antibes en 1951, Sidney Bechet transforme la ville et sa propre histoire en un classique du jazz New Orleans.
Composée à Nice par Henri Betti en 1947, entendue par Louis Armstrong au Negresco en 1948, « C’est si bon » est devenue une chanson universelle.
De « C’est si bon » à « Dans les rues d’Antibes », la Riviera a inspiré des œuvres devenues célèbres bien au-delà de la Côte d’Azur.
Créé en 2008, le Nice Jazz Orchestra transforme la richesse de la scène azuréenne en une voix collective, entre héritage du big band, création et transmission.
Du premier jalon posé autour d’André Borly à l’ouverture d’une section structurée à la Villa Paradisio, Nice fut l’un des laboratoires précoces de l’enseignement public du jazz en France.
Ouvert en 1996, le club de l’Association So What fait vivre à La Gaude un jazz de proximité fondé sur l’amitié, la transmission et les rencontres.
Aujourd’hui, le jazz dialogue avec les cultures du monde, le hip-hop et l’électronique sans renoncer à l’improvisation.
À la fin des années 1960, amplification, rock, funk et studio transforment le jazz. Miles Davis incarne cette mutation sur la Riviera.
Dans l’après-guerre, Nice voit grandir simultanément une scène artistique radicale et une culture jazz internationale.
À Saint-Paul-de-Vence, la Fondation Maeght a créé un lieu où architecture, arts modernes et jazz d’avant-garde pouvaient réellement dialoguer.