Bars d’hôtels : après le concert, les jam-sessions
Du Negresco à l’Abela et du Juana aux bars monégasques, les hôtels ont formé une seconde scène du jazz azuréen, intime et souvent sans programme.
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Riviera Jazz Club
Les palaces, hôtels, bars, orchestres et jam-sessions qui ont fait vivre les nuits du jazz sur la Côte d’Azur.
Du Negresco à l’Abela et du Juana aux bars monégasques, les hôtels ont formé une seconde scène du jazz azuréen, intime et souvent sans programme.
À Monte-Carlo, l’Hôtel de Paris et sa Salle Empire racontent la rencontre entre orchestres, luxe international et culture nocturne de la Riviera.
Avant la création de Jazz à Juan, Scott et Zelda Fitzgerald faisaient déjà des nuits de la Villa Saint-Louis une incarnation de la Jazz Age sur la Riviera.
Au Provençal, palace emblématique de Juan-les-Pins, Ella Fitzgerald aurait ouvert une fenêtre pour chanter aux personnes rassemblées dans la rue.
Depuis les débuts de Jazz à Juan, l’Hôtel Juana accueille les artistes et prolonge les nuits du festival dans son bar, entre rencontres et jam-sessions.
En 1948, la soirée de clôture du premier festival de jazz de Nice se prolonge au Negresco par une jam-session restée dans l’histoire.
Au retour des concerts de Cimiez, l’ancien Beach Regency–Hôtel Abela devenait le refuge nocturne des musiciens et le théâtre de jam-sessions restées légendaires.
Sur la promenade des Anglais, le Palais de la Méditerranée fut l’un des grands théâtres de la vie nocturne niçoise, entre orchestres, galas et rendez-vous de jazz.