Bernard Taride, l’artiste, le jazz et les miroirs
Plasticien proche de l’École de Nice, Bernard Taride fut aussi un passionné de jazz, témoin intime de la Grande Parade et de ses musiciens.
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Riviera Jazz Club
Plasticien proche de l’École de Nice, Bernard Taride fut aussi un passionné de jazz, témoin intime de la Grande Parade et de ses musiciens.
Contrebassiste, chroniqueur et collectionneur, Daniel Chauvet fut l’un des hommes les plus discrets et les plus précieux de la mémoire du jazz niçois.
Journaliste, homme de radio et compagnon des nuits musicales azuréennes, Gilbert d’Alto fut l’une des voix les plus singulières du jazz sur la Côte d’Azur.
Journaliste de télévision, chroniqueur, artiste et témoin passionné des concerts de la Riviera, Jean-Pierre Lamouroux fut un homme de transmission.
Du Negresco à l’Abela et du Juana aux bars monégasques, les hôtels ont formé une seconde scène du jazz azuréen, intime et souvent sans programme.
À Monte-Carlo, l’Hôtel de Paris et sa Salle Empire racontent la rencontre entre orchestres, luxe international et culture nocturne de la Riviera.
Avant la création de Jazz à Juan, Scott et Zelda Fitzgerald faisaient déjà des nuits de la Villa Saint-Louis une incarnation de la Jazz Age sur la Riviera.
Au Provençal, palace emblématique de Juan-les-Pins, Ella Fitzgerald aurait ouvert une fenêtre pour chanter aux personnes rassemblées dans la rue.
Depuis les débuts de Jazz à Juan, l’Hôtel Juana accueille les artistes et prolonge les nuits du festival dans son bar, entre rencontres et jam-sessions.
En 1948, la soirée de clôture du premier festival de jazz de Nice se prolonge au Negresco par une jam-session restée dans l’histoire.
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